Communications

Leaflet on Special procedures communications: Arabic | English | French | Spanish

Communications are formal letters written to Governments and other actors by one or more Special Procedures mandate holders in which they raise concerns about alleged human rights violations. Unfortunately, the Special Rapporteur receives more submissions than she is able to respond to. As the scope of her mandate is global, she is required to make difficult choices every day to ensure an adequate balance is reached in the communications she sends, in line with her priorities.

Process:

  • HRDs or civil society organisations submit information to the Special Rapporteur about situations of human rights defenders at risk.
  • This is done by emailing defenders@ohchr.org, with the option also open to contact other mandate holders simultaneously. The following two lines must be copy and pasted into the submission, followed by either “Yes” or “No”. [Note: The SR treats all information as strictly confidential and will only share information with States if the human rights defenders requests for her to do so].
    • The victims or their representatives are aware and agree that a letter containing their names and further information on them will be sent to the Government (and / or relevant other actor) [Yes /No]
    • The victims or their representatives are aware and agree that the letter containing their names will be included in the Special Procedures public reports and online database [Yes / No]
  • The Special Rapporteur reviews the submission and may discuss and verify information with expert colleagues and staff of the UN Office of the High Commissioner for Human Rights.
  • The Special Rapporteur and her team may follow up with the person or organisation who submitted the information for more details and consent to take action.
  • When the letter is written, it will then be shared with other relevant mandate holders for their input after which it will be sent to the Permanent Mission of the State in question in Geneva, or to the relevant business headquarters in cases where companies are involved.
  • The letter remains confidential for 60 days after which time it, along with any response to it, becomes public on a UN database.

Submissions need to provide an accurate account of the situation of the human rights defender and include the following:

  • Information about the human rights activities of the human rights defender(s) at risk;
  • If the human rights defender(s) are part of any groups or organisations, information about the activities of these groups;
  • Information about the factors putting the human rights defender(s) at risk, including dates and locations of incidents;
  • Detailed information about the current situation of the human rights defender(s);
  • Details of any actions taken to date in response to the risks in question, along with their results (e.g. was a complaint lodged at the police station?);
  • Any further information that will give context to the situation, including past incidents, patterns, or trends.

Make sure to update on the situation if any developments have occurred since the original submission.

Consent:

Mandate holders are guided by the principle of “do no harm”. For this reason, the consent of the human rights defender(s) involved or their representative(s), such as their family member or legal counsel, is required before the Special Rapporteur can take any action on their case. It is important that consent is written.

This means that:

  • The human rights defender(s) or their representative(s) are aware and agree that a letter containing their names and further information on them is to be sent to the concerned stakeholder (incl. Governments).
  • The human rights defender(s) or their representative(s) are aware and agree that the letter containing their names will be included in the Special Procedures public reports and communications site unless protection concerns are brought to the attention of Special Rapporteur.

Press Releases

In particularly urgent circumstances, the Special Rapporteur may seek special permission to write a Press Release that may become public before the 60 days confidentiality period that applies to communications has ended. The Special Rapporteur can only issue a press release if a communication has already been written.

See Press Release database.

Brochure sur les communications des procédures spéciales : Arabic | English | French | Spanish

Les communications sont des lettres officielles adressées aux gouvernements et à d’autres acteur.rice.s par l’intermédiaire desquelles un.e ou plusieurs titulaires de mandat au titre des procédures spéciales font part de leurs inquiétudes au sujet d’allégations de violations de droits humains. Malheureusement, la Rapporteuse spéciale ne peut pas répondre à toutes les soumissions qu’elle reçoit. Compte tenu de la dimension mondiale de son mandat, elle doit quotidiennement faire des choix difficiles, afin que les communications qu’elle envoie respectent un juste équilibre et ses priorités.

Procédure :

  • Des DDH ou des organisations de la société civile soumettent des informations à la Rapporteuse spéciale au sujet de défenseur.e.s des droits humains vulnérables. L’adresse defenders@ohchr.org est prévue à cet effet. Il est en outre possible d’entrer en relation simultanément avec d’autres titulaires de mandat.
  • La Rapporteuse spéciale examine la soumission et peut échanger et vérifier ces informations avec des collègues expert.e.s et les services du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.
  • La Rapporteuse spéciale et son équipe sont susceptibles de reprendre contact avec la personne ou l’organisation ayant soumis les informations afin d’obtenir plus de détails et de recueillir leur consentement en vue de lancer la procédure.
  • Une fois la lettre rédigée, elle est transmise à d’autres titulaires de mandat afin d’obtenir leurs commentaires, puis envoyée à la Mission permanente de l’État en question à Genève ou au siège social de l’entreprise concernée si le cas implique une société.
  • La lettre reste confidentielle pendant 60 jours. Elle est ensuite publiée, accompagnée d’une potentielle réponse reçue, sur une base de données des Nations Unies.

Les soumissions doivent décrire de façon précise la situation des défenseur.e.s des droits humains et inclure les éléments suivants :

  • Des informations sur les activités relatives aux droits humains des défenseur.e.s menacé.e.s.
  • Des informations sur les activités d’organisations ou de groupes auxquels les défenseur.e.s des droits humains appartiennent peut-être.
  • Des informations sur les causes des risques que les défenseur.e.s encourent, notamment les dates et les lieux des incidents décrit.
  • Des informations détaillées sur la situation actuelle des défenseur.e.s des droits humains.
  • Des précisions sur les actions entreprises à ce jour pour répondre aux risques en question et sur les résultats de ces actions (p. ex. une plainte déposée auprès de services de police).
  • Toute autre information permettant d’apporter un éclairage sur la situation, notamment des incidents antérieurs, des schémas récurrents ou des tendances.

N’hésitez pas à lui envoyer des nouvelles de la situation, dans le cas où de nouveaux développements se seraient produits depuis votre soumission initiale.

Consentement :

Les titulaires de mandat sont guidé.e.s par le principe d’innocuité, c’est-à-dire « éviter de causer du tort ». Pour cette raison, le consentement des défenseur.e.s des droits humains ou de leurs représentant.e.s (p. ex. un membre de la famille ou son.sa conseiller.ère légal.e) doit être recueilli avant que la Rapporteuse spéciale ne puisse intervenir. Ce consentement doit être écrit.

Ceci signifie que :

  • La victime ou ses représentant.e.s sont conscient.e.s et d’accord qu’une lettre contenant leurs noms et des informations à leur sujet va être envoyée aux parties prenantes concernées (notamment à des gouvernements).
  • Les défenseur.e.s des droits humains ou leurs représentant.e.s sont conscient.e.s et d’accord qu’une lettre contenant leurs noms soit inclue dans des rapports publics des procédures spéciales et sur le site des communications, à moins que des problèmes de protection soient portés à l’attention de la Rapporteuse spéciale.

Communiqués de presse

Si des circonstances particulièrement urgentes l’imposent, la Rapporteuse spéciale peut demander une permission spéciale afin d’écrire un communiqué de presse qui pourra être rendu public avant le terme de la période de confidentialité de 60 jours qui s’applique aux communications. La Rapporteuse spéciale ne peut diffuser de communiqué de presse une fois qu’une communication a été écrite.

Consulter la base de données des communiqués de presse .

Folleto sobre comunicaciones de procedimientos especiales: Arabic | English | French | Spanish

Las comunicaciones son cartas formales escritas a los gobiernos y demás agentes, por uno o varios titulares de mandatos de Procedimientos Especiales, en las que plantean inquietudes con respecto a temas de violaciones de los derechos humanos. Desafortunadamente, la Relatora Especial recibe más presentaciones a las que puede responder. Dado que el alcance de su mandato es global, debe tomar decisiones difíciles todos los días para garantizar que se logre un equilibrio adecuado en las comunicaciones que envía, de acuerdo con sus prioridades.

Proceso:

  • Las personas DDH o las organizaciones de la sociedad civil envían información a la Relatora Especial de situaciones de personas defensoras de los derechos humanos en riesgo. Esto se lleva a cabo por email a defenders@ohchr.org, con la posibilidad de poder contactar también con otros titulares de mandatos simultáneamente. Las dos líneas siguientes deben copiarse y pegarse en la denuncia, seguidas de “Sí” o “No”.
    • Las víctimas o sus representantes son conscientes y están de acuerdo en que se envíe una carta con sus nombres y más información sobre ellos al Gobierno (y/o a otro actor relevante) [Sí /No]
      Las víctimas o sus representantes son conscientes y están de acuerdo en que la carta con sus nombres se incluirá en los informes públicos de los Procedimientos Especiales y en la base de datos en línea [Sí / No]
  • La Relatora Especial revisa los envíos y puede debatir y comprobar la información con colegas expertos y personal de la Oficina del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos.
  • La Relatora Especial y su equipo, pueden hacer un seguimiento con la persona u organización que presentó la información, para obtener más detalles y dar su consentimiento para tomar medidas.
  • Una vez redactada la carta, se compartirá con otros titulares de mandatos relevantes para que proporcionen sus aportes y, posteriormente, se enviará a la Misión Permanente del Estado en cuestión en Ginebra, o a la sede de la empresa afectada, en los casos en que estén involucradas empresas.
  • La carta permanece confidencial durante 60 días, después de lo cual, junto con cualquier respuesta, se hace pública en una base de datos de las Naciones Unidas.

Las presentaciones deben proporcionar un relato preciso de la situación de la persona defensora de los derechos humanos e incluir lo siguiente:

  • Información sobre las actividades de derechos humanos de las personas defensoras de los derechos humanos en riesgo;
  • Si las personas defensoras de los derechos humanos forman parte de algún grupo u organización, información sobre las actividades de estos grupos;
  • Información sobre los factores que ponen a las personas defensoras en riesgo, incluidas las fechas y lugares de los incidentes;
  • Información detallada sobre la situación actual de las personas defensoras de los derechos humanos;
  • Detalles de las acciones tomadas hasta la fecha, en respuesta a los riesgos en cuestión, junto con sus resultados (por ejemplo, ¿se presentó una denuncia en la comisaría?);
  • Cualquier información adicional que dé el contexto de la situación, incluidos incidentes, patrones o tendencias, pasados.

Enviarle una actualización de la situación a la Relatora, si ha ocurrido algún acontecimiento desde la última vez que estuvo en contacto.

Consentimiento:

Los titulares de mandatos se guían por el principio de “no hacer daño”. Por esta razón, se requiere el consentimiento de la persona defensora o de las personas defensoras de los derechos humanos involucradas o de sus representantes, como un miembro de su familia o su abogado, antes de que la Relatora Especial pueda tomar alguna medida en su caso. Es importante que el consentimiento sea por escrito.

Esto significa que:

  • Las personas defensoras de los derechos humanos o sus representantes son conscientes y están de acuerdo en que se envíe una carta con sus nombres y más información sobre ellos a la parte interesada en cuestión (incluidos los gobiernos).
  • Las personas defensoras de los derechos humanos o sus representantes son conscientes y están de acuerdo en que la carta que contenga sus nombres se incluirá en la página web de comunicaciones e informes públicos de los Procedimientos Especiales, a menos que se señalen a la atención de la Relatora Especial problemas de protección.

Comunicados de prensa

En circunstancias particularmente urgentes, la Relatora Especial puede solicitar una autorización especial para redactar un comunicado de prensa que puede hacerse público antes de que finalice el periodo de confidencialidad de 60 días que se aplica a las comunicaciones. La Relatora Especial solo puede emitir un comunicado de prensa si ya se ha redactado una comunicación.

Ver la base de datos de los comunicados de prensa.

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